Maison dite villa balnéaire Eole actuellement immeuble à logements

Loire-Atlantique

Références

Auteur :

Charles Alain ; Mise en forme sous Renabl : Durandière Ronan

Date d’enquête :

1990

Historique

Commentaire historique :
Cette villa est dessinée par l'architecte baulois Adrien Grave vers 1926 et il la publie dans son livret d'architecte. La paludière en bois sculpté est l'oeuvre du sculpteur Georges Robin qui l'exposa en 1925 à Paris lors de l'exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes. La villa "Eole" a été détruite pour l'immeuble "Eole".
Auteur Historique :

Grave Adrien (architecte) ; Robin Georges (sculpteur)

Description Architecturale

Commentaire descriptif :

Plan allongé avec rez-de-chaussée et deux étages sur sous-sol. Cette villa "dissymétrique bretonne" (cf. typologie) est implantée en limite du quai. Au nord la villa est accolée à la villa "Pymone". Les murs sont recouverts d'enduit et la couverture est en ardoise. Deux pignons découverts avec rampants et crossettes en béton se dressent sur ce quai. Celui au nord-est percé d'un oculus au niveau des crossettes, un arc de décharge en granite soulage le linteau de la porte-fenêtre qui ouvre sur le balcon en béton avec garde-corps en bois. Ce balcon surplombe au rez-de-chaussée une fenêtre à cintre surbaissé et meneaux. Le pignon au sud de la façade ouest à des rampants assises en granite, une fenêtre plein-cintre à la place de l'oculus et un oriel trapézoïdal en pan-de-bois à la place du balcon surplombe aussi une même fenêtre au rez-de-chaussée. Une fenêtre aussi large avec linteau droit en béton s'interpose entre ces deux fenêtres. De même une loggia avec deux colonnes en granite s'interpose entre le balcon et l'oriel. Au-dessus de la loggia et entre les deux pignons la toiture est percée d'une lucarne à pignon découvert. Tout au sud de la façade ouest un appentis découvert avec rampant en granite assisé est percé au rez-de-chaussée d'une fenêtre plein-cintre avec appareillage en granite. Entre l'oriel et le rampant de l'appentis une paludière en bois sculpté se loge dans une niche. La façade sud donne sur le jardin et l'appentis est percé d'une large fenêtre à linteau droit en béton et deux meneaux. Cette fenêtre sous l'égout de l'appentis est surmontée à l'étage d'une lucarne à ossature bois.

Matériau(x) de gros œuvre et mise en œuvre :

granite ; enduit

Matériau(x) de couverture :

ardoise

Type de couverture :

toit à longs pans ; noue ; pignon découvert

État de conservation :

détruit

Localisation

Département :

44

Aire d'étude :

Villégiature balnéaire en Loire-Atlantique

Commune :

La Baule-Escoublac

Lieu :

lotissement Benoit

Adresse :

Rageot-de-la-Touche

Rue :

Rageot-de-la-Touche

Latitude :

47,27654052 X

Longitude :

-2,42511407 Y

Intérêt et protection

Situation juridique :

propriété privée