Maison dite villa balnéaire La Grande Chartreuse

Loire-Atlantique

Références

Auteur :

Charles Alain

Date d’enquête :

1994

Historique

Commentaire historique :
Cette villa allongée sur la dune de Sainte-Marguerite a été dessinée par l'architecte baulois Paul-Henri Datessen. Les plans sont disponibles aux Archives Départementales de Loire-Atlantique à la cote 169 J 129. Le nom est tirée d'une villa proche plus au nord dite "la Chartreuse" devenue depuis "la petite chartreuse". Pendant la guerre, les Allemands peignirent une croix rouge au centre de la toiture face mer.
Auteur Historique :

Datessen Paul-Henri (architecte)

Description Architecturale

Commentaire descriptif :

Plan allongé avec rez-de-chaussée et étage. Cette villa dissymétrique bretonne est implantée au milieu d'une parcelle bordée au Sud par la plage. La couverture est en ardoise et les murs sont en moellons de granit et les 4 baies en plein cintre au centre de la façade sont en granit taillé. Les chaînages d'angles sont en granit taillé. Sur la façade Ouest le pignon découvert possède des rampants à pierre assise tout en granit taillé. Une cheminée de même granit se dresse sur le rampant nord. La façade Sud, parallèle à la mer, est percée à l'Ouest d'une grande fenêtre protégée par un auvent en ardoise prolongeant le rampant de toiture et soutenu par des potences en bois. Au centre de la façade, 4 baies plein cintre en granit taillé forment une galerie (dite le "cloître" par les propriétaires). La pièce attenante à cette galerie est percée d'une porte-fenêtre à l'Est, 2 châssis fixes carrés et d'une porte vitrée à l'Ouest. L'accès à la galerie se fait à l'Est par une baie protégée par un même type d'auvent qu'à l'Ouest. A l'Est de la façade Sud, un pignon couvert en toiture et recouvert sur le mur d'étage par un essentage d'ardoise est percé au rez-de-chaussée d'une fenêtre et de 2 châssis puis, à l'étage, d'un oriel en forme de bow-window. L'essentage à motifs losangés se courbe en recouvrant l'oriel et forme un égout de toiture en débord. Sous l'oriel soutenu par des consoles en béton, l'essentage forme un autre égout de toiture. De part et d'autre de la façade des boules en granit taillé se dressent sur des murets. L'oriel a été repris vers 1998. Sur la façade Nord, le pignon opposé à celui de l'oriel est découvert avec rampants à pierre assise en granit taillé. Il est percé à l'étage de 3 fenêtres dont 2 gémellées et au rez-de-chaussée de 2 fenêtres encadrant une porte plein cintre. Ce pignon est en arrière corps du centre du bâti protégé par un large auvent de toiture soutenu à l'Est par 2 consoles en granit taillé au dessus de l'entrée formée d'une baie plein cintre en granit taillé. Vers l'Ouest de la façade, les potences en bois sculpté de l'auvent sont fixées sur un pan de bois percé de 4 hautes fenêtres au rez-de-chaussée et 4 petites au dessus. Puis un avant corps précédant ce bâti central est percé d'un châssis accolé à un porche plein cintre en granit taillé disposé en retour d'équerre avec rampant à pierre assise. 8 travées, 2 étages et : galerie, terrasse, oriel, auvent, auvent de toiture, porche loggia.

Matériau(x) de gros œuvre et mise en œuvre :

granite ; essentage

Matériau(x) de couverture :

ardoise

Type de couverture :

toit à longs pans ; pignon couvert ; pignon découvert ; noue

État de conservation :

restauré

Localisation

Département :

44

Aire d'étude :

Villégiature balnéaire en Loire-Atlantique

Commune :

Pornichet

Lieu :

Sainte-Marguerite

Adresse :

Littoral

Rue :

Littoral

Latitude :

47,23974653 X

Longitude :

-2,30797921 Y

Intérêt et protection

Intérêt de l'oeuvre :

à signaler jardin ; galerie

Situation juridique :

propriété privée