Maison dite villa balnéaire Fleurs de France

Loire-Atlantique

Références

Auteur :

Charles Alain

Date d’enquête :

1994

Historique

Commentaire historique :
Cette villa abritait une colonie d'enfants appelée "Colonie Jeanne d'Arc". Elle semble avoir été dessinée par l'architecte nazairien Henri Van den Broucke peu avant sa mort. Le date est indiqué par une plaque en pierre sculptée. Colonie catholique, elle eu la surprise de voir 3 villas se construire au Nord sur l'avenue de Rangrais lors de la séparation de l'Eglise et de l'Etat. Les 3 villas se nomment "Bleuet", "Marguerite" et "Coquelicot".
Auteur Historique :

auteur inconnu

Description Architecturale

Commentaire descriptif :

Plan en t avec rez-de-chaussée, étage et combles, surélevé sur sous-sol semi-enterré. Cette villa symétrique gothique est implantée au milieu d'une parcelle bordée à l'Ouest par l'avenue de Rangrais. La couverture est en ardoise et les murs en moellons de granit ont été recouverts d'enduit. Les chaînages d'angle et les linteaux des baies sont en pierre taillée. les faîtages étaient ornés de faîtière fleuronnée (disparues). Les jambages des baies sont en brique sauf sur la façade Sud. Le décor de la façade Sud (ferme débordante et épi) a été supprimé. Il consistait, sur le pignon couvert, en une imposante ferme débordante en bois sculpté représentant des fleurs et des rinceaux supportée par des consoles en bois idem représentant des trèfles cerclés tant perpendiculaires au mur que parallèles. Ce motif est repris pour le garde corps du balcon d'étage sur lequel ouvre une porte-fenêtre ornée d'une plaque en céramique émaillée représentant des fleurs. Ce balcon est supporté par 2 consoles en bois sculpté abritant au rez-de-chaussée des fenêtres gémellées par un meneau à colonnette. Les allèges de ces fenêtres sont en pierre sculptée représentant des hermines. Au centre de la façade Ouest une tour d'escalier forme avant corps et est percée à chaque demi-niveau de fenêtres gémellées. En haut du mur, une plaque sculptée indique la date de construction. Une corniche moulurée coupe la tour au dernier plancher et une autre la ceinture sous la toiture. De part et d'autre les retours sont percés d'une fenêtre par niveau et, dans les combles, d'une lucarne à pignon découvert, avec un trèfle sculpté au centre, et encadrée par 2 souches octogonales de cheminée en pierre taillée et brique. La façade Est reprend la même disposition que l'Ouest sans les souches de cheminées mais avec un étage de plus pour la tour au niveau des combles remplis de brique et non de moellons. Le toit en pavillon coiffant la tour centrale était surmonté d'un épi de faîtage symétrique en zinc représentant des lys. Au pied de la tour un perron dessert 2 volées d'escalier de 5 marches en pierre avec garde corps en remplissage de terre cuite. et main courante en pierre. En haut de la façade Nord le pignon couvert se termine par une triple souche de cheminée. 4 niveaux, 3 travées et : perron, balcon.

Matériau(x) de gros œuvre et mise en œuvre :

enduit ; brique

Matériau(x) de couverture :

ardoise

Type de couverture :

toit en pavillon ; noue ; pignon couvert

État de conservation :

restauré

Localisation

Département :

44

Aire d'étude :

Villégiature balnéaire en Loire-Atlantique

Commune :

Pornichet

Lieu :

Sainte-Marguerite

Adresse :

Littoral

Rue :

Littoral

Latitude :

47,24398844 X

Longitude :

-2,31380734 Y

Intérêt et protection

Intérêt de l'oeuvre :

à signaler cheminée

Situation juridique :

propriété privée