Etudes en cours

Territoires étudiés en Pays de la Loire

La Région passe des conventions pluriannuelles avec les départements ,  des communes et des intercommunalités de la Région. Ce travail concerté d'Inventaire du patrimoine a permis de couvrir 30 % du territoire en études topographiques et de mener de nombreuses études thématiques.

Loire-Atlantique

  • Rives de Loire - Loire-Atlantique

Mené en partenariat avec Nantes Métropole, l'inventaire du patrimoine des rives de Loire va s'étendre le long du fleuve, à l’échelle de l’agglomération nantaise.

L’étude  porte sur la connaissance du patrimoine lié au fleuve dans la ville-centre et dans son espace environnant : l’évolution du paysage fluvial, les formes des aménagements et du bâti sur les rives, les usages et les pratiques liés à la présence du fleuve.

Les éléments et ensembles étudiés s’échelonnent principalement entre le XVIIIe siècle, époque des premiers aménagements portuaires, et la deuxième moitié du XXe siècle, marquée par les grands projets d’urbanisme.

L’habitat, l’espace et les édifices publics, la voirie et les aménagements industriels et portuaires, les ouvrages d'art, les installations hydrauliques etc. permettent de comprendre l’évolution de l’espace urbain et périurbain autour du fleuve, et plus généralement la façon dont le paysage ligérien a peu à peu été façonné.

Cette opération d'inventaire s’échelonnera de 2017 à 2020.

  • Les villages à communs du Pays du Vignoble Nantais - Loire-Atlantique


Mené avec le Pays du Vignoble Nantais, Pays d’art et d’histoire, l’inventaire se poursuit depuis 2014 à l’échelle des 29 communes de ce territoire et porte sur les villages à communs.

Un « commun de village » est une parcelle qui appartient de façon indivise aux habitants d’un hameau, appelé « village » en Pays du Vignoble Nantais. Elle peut porter une architecture -four à pain, puits… - ou être nue. Il peut aussi s’agir d’une mare, d’une pâture...
Autour des communs, le bâti est très imbriqué : les petites maisons (dont certaines datent de l’Ancien Régime) alternent avec les dépendances agricoles, qui s’appuient les unes sur les autres.
Les constructions s’organisent selon deux schémas principaux : en « îlots » bâtis sur le commun ou en « bordure » autour de cet espace. 

Face à une pression foncière importante, l’étude permet de définir ce qui, dans les bâtis anciens et dans l’organisation des villages, peut être considéré comme un patrimoine. Au-delà, elle est l’occasion de s’interroger sur le vivre-ensemble, hier et aujourd’hui.

Cette opération d’inventaire se déroule de 2014 à 2018.

  • Saint-Nazaire - Loire-Atlantique

Une richesse patrimoniale insoupçonnée
Conduit en partenariat avec la ville depuis plusieurs années, l'inventaire du patrimoine bâti de Saint-Nazaire concerne la totalité de la commune, vaste territoire situé entre l'océan atlantique, le marais de la Brière et l'estuaire de la Loire.

Saint-Nazaire offre une diversité de paysage et de patrimoine allant du tumulus
de Dissignac  au port et à ses infrastructures, jusqu’aux maisons de villégiature, en passant par les édifices de la Reconstruction, dont plusieurs sont labellisés «Architecture contemporaine remarquable».

Cette étude d’inventaire s’intéresse aux caractéristiques et aux évolutions du bâti, de ses origines jusqu’au milieu des années 1980, période de mutations du centre-ville et du Front de Mer. En croisant étude de terrain, dépouillementd’archives et témoignages, elle permet de revenir à la source et de s’affranchir des idées reçues, mais aussi de découvrir ou redécouvrir des
patrimoines jusque-là oubliés ou peu regardés. Reconstruitedans les années cinquante, reconstruction devenue elle-même un patrimoine, Saint-
Nazaire présente aussi des formes de continuité du tracé urbain et de l’habitat d’avant la Seconde Guerre mondiale.
Cet inventaire est également un support essentiel dans la création d’une aire de mise en valeur de l’architecture etdu patrimoine - AVAP - et un atout pour l’obtention du label Ville d’art et d’histoire.

Cette opération d'inventaire se déroule de 2014 à 2020.

Maine-et-Loire

  • Angers – Maine-et-Loire

L’inventaire du patrimoine architectural d’Angers se poursuit depuis plus de trente ans, en partenariat avec la ville. Tout en abordant de façon exhaustive tout type d’édifices selon les principes d’un inventaire topographique, l’habitat fait l’objet d’une attention spécifique.
Cette étude a surtout concerné le centre historique multiséculaire, enserré dans la première ceinture de boulevards, aux strates nombreuses, depuis les plus anciennes demeures conservées, du XIIe siècle, jusqu’aux immeubles haussmanniens de la place du Ralliement et de ses alentours, dans ce second XIXe siècle pendant lequel Angers connaît une évolution rare pour une ville française de cette taille.
Interaction entre urbanisme et habitat
L’inventaire va à présent explorer encore davantage les extensions extra-muros, et en premier lieu porter sur l’urbanisme de ces nouveaux quartiers créés à partir de la monarchie de Juillet. L’étude de la forme urbaine interagit à nouveau avec celles des demeures, hôtels particuliers des quartiers Saint-Joseph/La Fontaine-Mirabeau, maisons des extensions plus populaires du nord et du sud de la ville. Ce travail complétera ainsi celui opéré sur le centre-ville et sera un apport supplémentaire à la mise en place d’un Site patrimonial remarquable, la nouvelle protection institutionnelle qui succède aux anciens Secteurs sauvegardés.


Cette opération d’inventaire se déroule de 2018 à 2021.

  • Le coteau saumurois – Maine-et-Loire

Mené en partenariat avec le Département de Maine-et-Loire, cette opération d’inventaire du patrimoine porte sur le Saumurois, territoire inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Après Saumur, Fontevraud et Montsoreau, quatre communes à la confluence de la Vienne et de la Loire sont en cours d’inventaire : Dampierre-sur-Loire (commune associée à Saumur), Souzay-Champigny, Parnay et Turquant.
Ce territoire présente des paysages très diversifiés, des rives de Loire à la forêt de Fontevraud en passant par les coteaux calcaires et le plateau viticole dominant la vallée fluviale. Il offre également un patrimoine très homogène et remarquable, caractérisé par la beauté des matériaux utilisés (association généralisée de l’ardoise et du tuffeau) et la qualité de leur mise en œuvre.
Cette étude doit permettre de dégager les grandes lignes de la mise en place et de l'organisation du peuplement ou encore de relever les principales typologies d'habitations, notamment troglodytiques.


Cette opération d'inventaire s’échelonnera de 2016 à 2019.

  • Confluence Maine-Loire  - Maine-et-Loire


Mené en partenariat avec le Département de Maine-et-Loire, l’inventaire du patrimoine porte sur la « Confluence Maine-Loire », territoire inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Située à la périphérie sud-est de la ville d’Angers, de part et d’autre de la Maine et de la Loire, l’aire d’étude « Confluence Maine-Loire » est formée par six communes, Bouchemaine, Béhuard, Denée, Saint-Jean-de-la-Croix, Sainte-Gemmes-sur-Loire et Savennières.

La Loire se heurte ici au massif Armoricain, offrant une topographie marquée. La Maine, regroupement de trois affluents (le Loir, la Mayenne et la Sarthe) vient s’y jeter, au nord, à Bouchemaine.
L’étude, menée en partenariat avec le Département de Maine-et-Loire, porte principalement sur la plaisance et la villégiature de ce territoire de « bord de ville », prisé depuis le Moyen Âge, et fortement marqué par le fleuve et ses paysages dont l’originalité tient notamment à la culture de la vigne sur des coteaux idéalement exposés.

Cette opération d’inventaire s’échelonnera de 2016 à 2019.

Mayenne

  • Patrimoine des rives de la Mayenne - Mayenne

Mené en partenariat avec le Département de la Mayenne, l’inventaire du patrimoine des rives de la Mayenne va s’étendre depuis sa source, en limite de l’Orne, jusqu’à la limite avec le département de Maine-et-Loire.
Après une première recherche sur les aménagements de la rivière et les ouvrages qui y sont liés (barrages, écluses), sur les ponts et sur les activités industrielles, l’étude va se concentrer sur l’habitat situé à proximité de ses rives, hors des villes de Laval, Mayenne et Château-Gontier. Elle permettra de réfléchir au rapport entre, d’une part, la rivière, ses franchissements, ses activités et, d’autre part, l’implantation et l’organisation des villages et des hameaux implantés dans la vallée. Elle permettra surtout d’analyser l’architecture des notables dans sa diversité : édifices seigneuriaux d’origine médiévale utilisant la rivière comme une protection naturelle, châteaux remaniés ou reconstruits au 19e siècle pour marquer le paysage de leur empreinte et profiter de la vue, villas témoignant d’un nouvel art de vivre en périphérie urbaine.

Cette opération d’inventaire s’échelonnera de 2017 à 2020.

  • Laval - Mayenne

Mené en partenariat avec la Ville, l’inventaire se poursuit sur les objets mobiliers à Laval, cité bientôt millénaire constituée autour de son château, imposante forteresse élevée sur un promontoire rocheux dominant la rivière.
Du Moyen Age, l'ancien bourg castral conserve une partie des remparts qui l'enserraient ainsi qu'un bel ensemble de maisons à pans de bois. Les lendemains de la Guerre de Cent ans sont pour la ville une période d'intense activité : les édifices endommagés sont restaurés et reconstruits, les monuments paraissant trop archaïques sont agrandis et embellis. Au 17e siècle, les églises se peuplent de remarquables retables en marbre, œuvres d'architectes locaux. Un siècle plus tard, de nouveaux quartiers constitués d'hôtels particuliers voient le jour en dehors des murs de la vieille cité. Au début du 19e siècle, se dessinent les grands traits de la physionomie moderne de Laval. La création de la grande traverse est-ouest au long de laquelle s'implantent les principaux édifices publics, substitue au pittoresque de la ville médiévale un nouveau centre ordonné. Tout au long du 20e siècle, quartiers pavillonnaires et grands ensembles font peu à peu disparaître les exploitations agricoles.
L'opération d'inventaire pour Laval porte sur le patrimoine architectural et mobilier de la commune divisée en deux zones d'étude : Laval centre et Laval faubourg. Depuis 2014, elle concerne plus spécialement les objets mobiliers conservés dans les églises et leurs sacristies.

Cette opération d’inventaire se déroule de 2018 à 2020.

  • Lassay-les-Châteaux et ses environs - Mayenne


Mené en partenariat avec le Département de la Mayenne, l’inventaire du patrimoine porte sur six communes du parc naturel régional Normandie Maine ayant récemment rejoint le pays d’art et d’histoire des Coëvrons Mayenne.

Après le canton de Sainte-Suzanne, six communes situées au nord du département de la Mayenne, à la frontière de l’Orne, sont en cours d’inventaire : Lassay-les-Châteaux, Thuboeuf, Rennes-sur-Grenouilles, Saint-Julien-du Terroux, Sainte-Marie-du Bois et Le-Housseau-Brétignolles.
Bordé par la rivière Mayenne, ce territoire rural se caractérise par un bâti riche et varié (fermes, maisons, manoirs, châteaux), modelé par l’histoire des lieux, l’évolution des pratiques agricoles et les différents types de cultures. Son emplacement entre Normandie et Bretagne en a fait un lieu stratégique lors de la guerre de Cent Ans et des conflits entre France et Bretagne au XV° siècle. Nombre d’édifices fortifiés en attestent encore : le château de Lassay, témoin exceptionnel de l’architecture militaire du XV° siècle, mais également les châteaux du Bois-de-Maine ou de Bois-Thibault.
Cette étude doit permettre de comprendre l’évolution du territoire, à travers la transformation des structures de peuplement et d’exploitation des terres, mais également de retracer l’histoire de son architecture, en prenant en compte les différentes formes de l’habitat et des fermes, ainsi que les matériaux utilisés.

Cette opération d'inventaire s’échelonnera de 2017 à 2020.

Sarthe

  • Vallée du Loir - Sarthe

Mené autour de La Flèche puis du Lude, l’inventaire du patrimoine en vallée du Loir (Sarthe) se poursuit depuis quelques années dans l’est du territoire autour de La Chartre-sur-le-Loir, en convention avec le Pôle d'équilibre territorial et rural (PETR) Vallée du Loir.

L'étude est centrée sur les neuf communes de l'ancien canton de La Chartre-sur-le-Loir [avant regroupement] : La Chapelle-Gaugain, Lavenay, Poncé-sur-le-Loir et Ruillé-sur-Loir [aujourd'hui Loir-en-vallée], Lhomme, La Chartre-sur-le-Loir, Chahaignes, Marçon et Beaumont-sur-Dême.
Cet inventaire topographique décline les caractéristiques et les évolutions du bâti de la fin du XVe siècle (à l’exception des châteaux et des églises, pour lesquels subsistent des éléments plus anciens) à la seconde moitié du XXe siècle, période de mutations dans le monde rural.
Le patrimoine viti-vinicole, de type cabanes de vigne et caves troglodytiques, est tout particulièrement étudié. La vallée du Loir est le seul territoire sarthois qui produit encore du vin (AOC Jasnières et Coteaux du Loir).
Le tuffeau est un marqueur de la construction. Le château Renaissance de Poncé-sur-le-Loir est ainsi entièrement construit en pierre de taille. Au XIXe siècle, l'utilisation du tuffeau s'est généralisée dans les villages. Elle s'est même étendue aux maisons voire aux granges-étables des fermes.


Cette opération d’inventaire se déroule de 2013 à 2019.

  • Pays du Perche sarthois – Sarthe

Après celui des anciens cantons et des villes de La Ferté-Bernard, Montmirail et Bonnetable, l’inventaire du patrimoine du Perche sarthois se poursuit en partenariat avec la Région des Pays de la Loire. Pour cette nouvelle étude, la Région et le Pays du Perche sarthois ont retenu la thématique des bourgs.
Le Syndicat mixte du Pays du Perche sarthois bénéficie depuis 1998 du label de Pays d’art et d’histoire. Ce vaste territoire de 84 047 habitants et de 87 communes parmi lesquelles les Petites cités de caractère de Montmirail et Saint-Calais offre une palette de paysages variés. L’architecture est également très diversifiée avec des matériaux comme la pierre, le grès, le calcaire, le pan de bois ou la brique. Le Pays est riche de bourgs très représentatifs de par leurs formes, fonctions et réseaux avec l’espace environnant. Ils offrent une bonne compréhension d’un  territoire rural, de sa formation et de son évolution depuis le Moyen Âge.

Une douzaine de bourgs étudiés
L’étude porte sur les bourgs du Pays du Perche sarthois non étudiés à ce jour par l’Inventaire et relevant des communautés de communes de l’Huisne sarthoise, des Vallées de La Braye et de l’Anille et du Gesnois Bilurien.
En travaillant sur des formes et des structures urbaines, mais en prenant également en compte les relations de ces bourgs avec le territoire rural environnant, cette étude devrait permettre de donner une bonne représentation du Pays du Perche sarthois et de ses caractéristiques territoriales et patrimoniales.

Comprendre les relations des bourgs avec le territoire rural
Cette étude à l’échelle du Pays d’art et d’histoire permettra de renforcer la connaissance du patrimoine de l’ensemble du territoire, de renforcer l’offre culturelle en terme de visites, de circuits de découverte et de supports d’information.

Cette opération d’inventaire se déroule de 2017 à 2020.

Vendée

  • La vallée de la Sèvre niortaise dans le Marais poitevin - Vendée

 
Après Fontenay-le-Comte, Luçon et la villégiature balnéaire, les communes riveraines de la Sèvre Niortaise, dans le Marais poitevin, font l’objet d’une opération d’inventaire du patrimoine en Vendée, en partenariat avec le Département.

L’opération porte principalement sur une zone d’un kilomètre de part et d’autre de la Sèvre Niortaise, colonne vertébrale du Marais. Les rives du fleuve dans les Deux-Sèvres et en Charente-Maritime font l’objet de la même étude menée par le Centre vendéen de recherches historiques, en partenariat avec la Région Nouvelle-Aquitaine.

L’Inventaire permet de mettre en évidence ce qui, dans le patrimoine des rives de la Sèvre Niortaise, révèle les relations étroites, sur le long terme, entre les habitants du Marais poitevin et leur environnement, sans cesse modelé par l’homme.
Le patrimoine hydraulique est constitué d’écluses, de barrages, de portes à flot, de digues et de canaux qui, encore aujourd’hui, permettent la gestion de l’eau dans le Marais.
L’habitat est concentré dans les bourgs, sur les anciennes îles calcaires, ou dispersé dans les marais où il s’est implanté à la faveur des aménagements. Le patrimoine est également lié aux pouvoirs seigneuriaux et ecclésiastiques, acteurs de l’aménagement du Marais poitevin dès le Moyen Âge.
Avec de nombreux ports et installations portuaires, le patrimoine du Marais est enfin lié aux échanges commerciaux sur le fleuve, lien entre l’intérieur des terres et les côtes.
 
Cette opération d’inventaire concerne, entre 2017 et 2020, les communes de Puyravault, Sainte-Radégonde-des-Noyers, L’Ile-d’Elle, Vix et Maillé.

 

 

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