l'Inventaire

Créé en 1964 par André Malraux, l’Inventaire général du patrimoine culturel recense, étudie et fait connaître le patrimoine de France. Depuis 2004, cette mission relève de la compétence des Régions.

Patrimoine urbain et rural, civil et religieux, industriel, architectural ou mobilier, l’Inventaire étudie tous les éléments d’un paysage et les objets d’un territoire. Ce recensement exhaustif, complété d’un travail de recherche, permet d’établir une documentation homogène et pérenne accompagnée d’analyses et de synthèses sur le patrimoine régional à partir d’une approche géographique ou thématique.

Recenser, étudier, faire connaître


Cette démarche scientifique est encadrée de normes méthodologiques nationales. Elle est nourrie par les sources manuscrites et iconographiques, l’arpentage systématique et la couverture photographique du territoire, accompagnée de relevés. Ce travail ordonné et minutieux permet d’établir des dossiers argumentés qui servent à révéler, à valoriser et à promouvoir le patrimoine auprès des collectivités et des usagers. Ces connaissances constituent également pour les élus des outils au service de l’aménagement de leur territoire et de la valorisation du patrimoine.

Matériel et immatériel


Depuis 2010,   son potentiel d’interprétation du patrimoine bâti et mobilier s’est élargi par le recours, dès que  le contexte le permet, à des ressources immatérielles sous la forme du recueil de témoignages  sur les savoir-faire, les usages et la culture orale.


Vue de situation du logis, sur la rue des Terras.
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Maison

Le logis est probablement de la 2e moitié du XIXe siècle. L'entrepôt sur le boulevard est construit par l'architecte Antoine Toureau en 1911, puis surélevé et repris intégralement en façade en 1926 par l'architecte Ernest Bricard.


Extrait du plan cadastral de 1989, section AD, parcelles 356, 357
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Maison bourgeoise

Le tableau du fief des régaires de l'évêque de Nantes daté de 1778 cite dans le vingtième islote un aveu contracté le 17 octobre 1567 par le noble homme Claude de la Boixière et de Brantonnet à propos de cette maison et des prés de la Boixière au faubourg de la ville. M. du Sable établit un contrat d'acquêt en avril 1713, et, le 21 avril 1750, Elisabeth Jego, veuve d'Allain Larragon, rend aveu pour cette maison. Selon le Livre Foncier de la commune de Guérande, cette demeure aurait été reconstruite en 1815. La matrice cadastrale fait état de la construction de deux nouvelles maisons [...]



Extrait du plan cadastral de 1842, section C.
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Ferme

La première mention de la ferme remonte à 1571. La ferme ne présente pas d'agrandissement notable avant l'ajout des quatre hangars à la fin du XXe siècle. En revanche, chaque bâtiment, existant sur le plan cadastral de 1842, a été très fortement remanié à la fin du XIXe ou au début du XXe siècle. Le logis-garage, remanié et agrandi vers 1973, présentait auparavant les fonctions de logement et de porcherie. L'étable à chevaux a été transformée en remise dans le troisième quart du XXe siècle.



Façade d'entrée.
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Eglise paroissiale Saint-Pierre de la Croix-Blanche

Eglise paroissiale Saint-Pierre de la Croix-Blanche construite en 1959 par les architectes Henri Enguehard et Guy Lamaison (d'après travaux historiques).



Extrait du plan cadastral de 1842, section G.
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Ferme

Le logis-étable de la ferme a été profondément remanié dans la seconde moitié du XIXe siècle au moment de l'agrandissement de la ferme. Deux étables ont été construites à cette période. Le logis a été de nouveau fortement remanié à la fin du XXe siècle.