Verrière : Le Baptême du Christ

Luçon (commune)

Références

Auteur :

Réau Marie-Thérèse

Date d’enquête :

2007

Commanditaire :

Région Pays de la Loire / Ville de Luçon.

Historique

Commentaire historique :
La verrière de la chapelle des fonts a été exécutée par les peintres-verriers nantais Antoine Meuret et Felix Lemoine, dans le cadre du réaménagement complet de la chapelle. En 1878, on hésite entre un tableau et un vitrail, et l'on se décide pour cette dernière option. La même année, Félix Lemoine fournit un projet, qui est accepté moyennant quelques modifications. En janvier 1879, le projet modifié est remis par Meuret et Lemoine. La verrière est mise en place l'année suivante et porte la signature des deux artistes. En 2009, la verrière a été restaurée par Henri Helmbold.

Description de l'objet

Catégorie technique :

vitrail

Matériaux et techniques :

verre transparent : grisaille sur verre, jaune d'argent

Représentation :

scène biblique (Baptême du Christ) ; scène biblique (création d'Adam : Trinité, tentation d'Adam, Adam et Eve chassés du Paradis terrestre)

Dimensions :

Dimensions non prises.

Etat de conservation :

oeuvre restaurée

Inscriptions :

signature ; date ; inscription concernant le lieu d'exécution Signature et date dans la verdure, en-dessous de saint Jean-Baptiste : A. Meuret F. Lemoine 1880. Inscription au bas de la verrière, à gauche et à droite : Nantes.

Localisation

Département :

85

Aire d'étude :

Luçon (commune)

Commune :

Luçon

Latitude :

46,45847927 X

Longitude :

-1,16671110 Y

Documentation

Documents d'archives :

Archives de l'évêché de Luçon. Registre des délibérations du Conseil de fabrique : - Le 13 octobre 1878, on hésite entre vitrail et tableau pour la chapelle des fonts ; on choisit le vitrail. - Le 10 novembre 1878, le projet de vitrail présenté par Félix Lemoine est accepté, moyennant quelques modifications. - Le 31 janvier 1879, le curé remet au Conseil le projet modifié. Il est examiné et critiqué : les sujets secondaires laissent à désirer et il est à craindre qu'ils ne parlent pas assez aux yeux du peuple.