Visitez Parcé-sur-Sarthe, Petite cité de caractère au fil de l’eau

Cliquez pour agrandir l'image Le moulin sur la Sarthe ©I. Chiaramonti

Cliquez pour agrandir l'image La tour Saint-Pierre ©JP Berlose

Cliquez pour agrandir l'image Logis de Champagne du XVe siècle ©Asso Parcé Découverte et Patrimoine

Cliquez pour agrandir l'image La maison à tour carrée ©Asso Parcé Découverte et patrimoine

Cliquez pour agrandir l'image L'ancienne plage ©Asso Parcé Découverte et patrimoine

Cliquez pour agrandir l'image Plan cavalier de Parcé-sur-Sarthe ©Damien Cabiron

La Petite Cité de Caractère vous propose un parcours-découverte de son patrimoine à l’appui du plan cavalier dessiné par Damien Cabiron. Soutenue par la Région des Pays de la Loire, cette réalisation donne des repères aux visiteurs sur l’architecture et l’histoire de cette cité située sur un méandre de la Sarthe.

L’événement majeur qui marque l’histoire de Parcé-sur-Sarthe intervient au cours de la guerre de Cent Ans. En 1370, les Anglais  incendient la cité au cours d’une retraite vengeresse. Quelques édifices ont cependant survécu, telle la tour Saint-Pierre devenue aujourd’hui figure emblématique de Parcé-sur-Sarthe. Durant les XVe et XVIe siècles, la cité est entièrement reconstruite avec les pierres du château et de la muraille, suivant les plans de l’ancien village de bois et de torchis disparu dans les flammes.

Le commerce fluvial jusqu'aux années 1970

Frontière naturelle entre le Maine et l’Anjou jusqu’à la Révolution, la Sarthe est également un vecteur économique majeur. Pour rendre la rivière navigable, des portes marinières, puis des écluses, étaient installées sur les rives. Jusque dans les années 1970, des péniches comme « L’Amiral » ou « Le Pacifique », transportaient des marchandises sur la Sarthe. Aujourd’hui, le commerce fluvial est interrompu et les péniches des marchands ont été remplacées par les bateaux de plaisance des voyageurs, venus admirer le riche patrimoine historique et paysager de Parcé.

Une route de pèlerins

En route pour Saint-Jacques-de-Compostelle, Saint-Martin de Tours ou encore Jérusalem, de nombreux pèlerins se sont arrêtés à Parcé avant de traverser la Sarthe. Plusieurs édifices en témoignent encore et font la richesse patrimoniale de cette cité étape.

Renaissance du fief des seigneurs de Champagne

Le cœur historique témoigne à la fois de la phase de reconstruction qui a suivi la guerre de Cent Ans et du système féodal dont la famille de Champagne, seigneur de la cité entre le XIe et le XVIe siècle, a su tirer profit.
Le moulin
Les fondations du moulin remontent au Xe siècle, mais l’édifice a connu ensuite de nombreuses transformations. Les seigneurs de Champagne tiraient des bénéfices de ce moulin banal qu’ils mettaient à la disposition des habitants de la paroisse contre le prélèvement d’une taxe. À l’apogée de son utilisation au XIXe siècle, trois roues tournaient simultanément. La plus petite servait à broyer l’écorce de chêne ou de châtaignier pour produire le tan, la poudre utilisée pour tanner les peaux. Les deux grandes roues quant à elles, étaient employées pour produire des farines qui s’exportaient par voie fluviale jusqu’à l’étranger.

« Un coin enchanteur de la Sarthe »

Cette citation de Marcel Pagnol résume assez bien les raisons qui l’ont poussé à venir s’installer ici. La cité offre un cadre de vie calme et agréable à ses habitants, qui depuis les hauteurs de Parcé peuvent profiter des paysages remarquables de la Vallée de la Sarthe.
En 1930, l’écrivain et cinéaste Marcel Pagnol fait l’acquisition du moulin d’Ignières situé à seulement trois kilomètres du bourg, sur la route de Malicorne.
L’ancienne plage
Parmi les loisirs offerts par les bords de Sarthe, les Parcéens ont pu profi ter d’une plage de sable et d’une zone de baignade aménagée auprès du moulin dès 1933 et jusqu’aux années 80.




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